Je predis

Je Prédis

Analyser la poignée de main

La poignée de main transmet les premiers messages positifs ou négatifs de la personne que nous venons de rencontrer. Il est bien connu que personne n’a la même main. Le caractère, les tendances, les goûts, les maladies, tout ce qui concerne la vie physiologique et psychique de l’homme est déterminé par des caractéristiques diverses plus ou moins évidentes. Mains grasses, maigres, potelées, courtes, longues. Peau rêche, peau douce, doigts courts et trapus ou bien allongés et minces. Ongles larges ou bien ovales, pâles ou roses.Tous ces détails peuvent indiquer clairement le type auquel appartient la personne qui est en face de nous.

Il existe un moyen rapide de connaître les principales caractéristiques de la personne qui nous est présentée : la poignée de main. Voici une personne qui tend une main dure, résistante, peut-être trop énergique : nous avons affaire à un individu décidé, pratique, de tempérament actif.

En voilà un autre qui serre la main mollement, sans énergie ; son salut est superficiel et il lâche aussitôt la main de son interlocuteur. Il s’agit sans aucun doute d’un sujet paresseux, de faible personnalité et bien peu sincère. Il faut toutefois souligner que certaines personnes qui ont cette façon de serrer la main n’ont aucun des défauts cités ci-dessus ; au contraire, ce sont des personnes sensibles, timides, idéalistes et honnêtes. Néanmoins, ils manquent de volonté. Le méfiant, l’envieux et le vindicatif tendent la main presque à contrecoeur et la retirent aussitôt, comme s’ils craignaient qu’on ne la leur vole.

Le sensuel serre la main avec douceur, mollement mais sans excès, et la retient un instant en plongeant son regard dans celui de l’autre personne. Le craintif, qui est en même temps timide et irrésolu, tend seulement les doigts et soulève la main de l’autre en la lâchant aussitôt, comme s’il regrettait de l’avoir prise.

Le généreux, l’enthousiaste et cordial, celui qui inspire sympathie tend la paume de la main bien ouverte, saisit celle de son interlocuteur et secoue vigoureusement le bras de celui-ci ; un tel comportement montre un désir évident d’établir un contact rapide, amical, de sympathie réciproque, presque affectueux. L’avare tend la main avec méfiance et la retire aussitôt. Le contact est fugace.

Le sujet jaloux a une certaine réticence à tendre la main. L’individu peureux salue sans tendre la main ; la personne qui n’est pas sûre d’elle salue du bout des doigts et retire aussitôt la main ; le superficiel serre la main très rapidement, sans trop s’attarder, sans établir de contact.

La personne sûre d’elle-même n’éprouve généralement pas le besoin de serrer la main de ses interlocuteurs. Nous pourrions continuer de cette façon à l’infini en évoquant toutes les nuances possibles.

Tout être humain a sa propre personnalité définie par les qualités ou les défauts qui déterminent son caractère. Une telle personnalité se révèle surtout dans l’accomplissement quotidien des rites imposés par la tradition, et parmi eux, le fait de serrer la main. Un observateur attentif peut saisir un signe imperceptible qui pourrait l’aider à mieux comprendre le caractère d’une personne qu’il rencontre tous les jours ou qui lui est présentée par hasard.

Tous les articles sur Chiromancie